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Aristides de Souza Mendes : héros de l’ombre

Toute une forêt, plantée par des mains respectueuses et dédiée au souvenir d’un homme qui a risqué sa carrière pour une noble cause : sauver des milliers d’êtres humains en danger de mort. C’est en Israël, terre meurtrie par de trop nombreux conflits, que ces arbres, presque aussi nombreux que ces personnes sauvées d’un destin tragique, nous racontent dans leur langue mystérieuse l’histoire d’un héros de l’ombre.

Aristides de Souza Mendes : heros de l'ombre. un juste
Aristides de Souza Mendes

Aristides de Souza Mendes ( version abrégée de son nom complet : Aristides de Sousa Mendes do Amaral e Avranches) est né le 19 juillet 1885 à Cabanas de Viriato, au Portugal. Issu d’une famille aristocratique et catholique fervente, le jeune Aristides va suivre ses études de droit à l’Université de Coïmbra ( un autre étudiant fera parler de lui plus tard, Antonio de Oliveira Salazar, le futur maitre du Portugal). En 1910, il entre dans la carrière diplomatique et se trouve, successivement, en poste en Espagne, Zanzibar, USA, Italie et Belgique. Le 1er août 1938, il est nommé consul général à Bordeaux et pouvait prétendre à une vie tranquille et assez confortable, si le ciel de l’Europe ne s’était pas déjà couvert de sombres nuages. Inexorablement, l’ogre nazi dévorait ses voisins, dans un contexte d’indifférence généralisée, en dépit des discours martiaux des démocraties occidentales.
Les années 1930 voient un large nombre de réfugiés, juifs et opposants politiques, en provenance d’Allemagne et des pays annexés par les Nazis (Autriche, Tchécoslovaquie, Pologne) se replier vers les pays encore préservés de la peste brune. Cet afflux d’étrangers n’était pas sans poser quelques problèmes. La xénophobie et l’antisémitisme étaient alors des « maladies » courantes et la France n’échappait pas à la contagion, ni ses proches voisins comme le Portugal…

LE MYTHE DE LA NEUTRALITE :

On pourra débattre longuement sur le sujet de la «  neutralité » de certains pays européens, durant le conflit qui dévastera la majeure partie du continent. Les historiens tentent d’éclaircir un bien sombre tableau, épluchant quantités d’archives et soulevant la poussière de l’oubli. Les résultats ne manquent pas de nous étonner ou de nous choquer.. La Suisse et ses banques,par exemple, ont fait couler des fleuves d’encre et suscité une indignation rétrospective, mais oublierait-on d’autres pays, à la conscience aussi trouble, comme la Suède, l’Espagne ou le Portugal ? ( liste, hélas, partielle )

DISCRIMINATIONS SUBTILES ?

Dès le début de la guerre, le Portugal ( ou l’Estado Novo : l’État Nouveau qui supprima tous les partis politiques et les syndicats et rétabli la plupart des privilèges de l’Église) adopte une attitude plutôt ambigüe envers les réfugiés, qui au cours des années 1930 ont la fâcheuse tendance à se multiplier ! Une circulaire officielle, datée du 11 novembre 1939, est adressée à toutes les ambassades et consulats à l’étranger. Celle-ci donne des instructions précises «  d’éviter les abus et certaines   pratiques que la Police de Vigilance et de Défense de l’État (PVDE : police secrète politique) pense dangereuses et inappropriées.. »  On y apprend également que «  les consuls ne peuvent octroyer des visas consulaires aux suivants, sans consulter au préalable le Ministère des Affaires Étrangères (nda : le dictateur Salazar cumule curieusement la charge de chef d’État et celle de ministre des Affaires Etrangères)  :  

a-       les étrangers de nationalité indéfinie ou contestée, personnes apatrides, porteurs de passeports Nansen (nda : délivrés à certains apatrides par la Société des Nations, l’ONU de l’époque) et Russes (nda : le bolchevisme est la bête noire du régime de Salazar)

b-       étrangers qui n’explicitent pas les raisons pour lesquelles ils viennent au Portugal, à la satisfaction du Consul et ceux qui ont sur leur passeport, un signe ou une déclaration comme quoi ils ne peuvent retourner librement dans leur pays d’origine. Les consuls doivent savoir si ces étrangers ont des moyens financiers pour subsister

c-       Juifs expulsés des pays de leur nationalité ou des pays d’où ils arrivent  

d-       ceux qui prétendent qu’ils embarqueront dans un port portugais mais qui ne possèdent pas de visas consulaires pour le pays de destination ou de billets de bateau ou d’avion ou une garantie d’embarquement d’une compagnie de transport (..) On réalise alors les difficultés qu’allait rencontrer la grande majorité des réfugiés affluant dans le sud-ouest de la France. L’invasion de la France par les Allemands entrainait la totale désorganisation des administrations et de la plupart des ambassades et consulats ainsi que celle des agences de voyage, délivrant des billets pour l’étranger. Cette situation empêcha nombre d’entre eux de se mettre en règle ( voir les conditions énoncées ci-dessus) même ceux qui possédaient des moyens financiers. Quand aux « petites gens », l’issue paraissait purement catastrophique !

BORDEAUX : MAI-JUIN 1940   

La ville devient le cul-de-sac de la France où s’entassent dans des conditions déplorables, plusieurs centaines de milliers de fuyards de toutes nationalités ( la population passe de 300 000 à plus de 2 000 000 de personnes). Des milliers de véhicules encombrent les rues et les réfugiés se casent où ils le peuvent : les jardins publics se transforment en de gigantesques dortoirs à ciel ouvert. Les consulats des États-Unis, d’Espagne, de Grande-Bretagne et du Portugal sont littéralement assiégés par une foule paniquée et c’est ainsi que le Consul Aristides de Sousa Mendes va devoir affronter le plus grave problème de sa carrière.

Le dilemme est relativement simple : appliquer ou non les directives reçues. Les suivre à la lettre, c’est refuser des visas à la quasi-totalité des demandeurs ! Que faire alors ?   Une rencontre va lui permettre de prendre une décision. Le Consul rencontre un rabbin d’Anvers, Jacob Kruger, avec qui il se prend d’amitié, proposant de l’héberger, lui et sa famille et de leur fournir des visas, mais le rabbin lui fait remarquer que ce n’est pas seulement lui qui a besoin de ces précieux visas mais tous ses coreligionnaires qui risquent la mort ! Les deux hommes vont passer une grande partie de la soirée à discuter de la situation. Le Consul semble avoir subit à ce moment un grave choc émotionnel et tombe malade. Il se couche et reste prostré durant trois jours. Puis, une sorte de révélation se fait jour : il se doit de sauver tous ces malheureux, quoiqu’il puisse lui en coûter.

Les jours qui suivent seront démentiels ( surtout ceux entre les 17 et 23 juin 1940), des milliers de visas seront apposés sur les passeports et si les formulaires de demandes de visas manquent, qu’importe, le Consul et ses collaborateurs( dont la famille Kruger au grand complet) prennent de simples feuilles blanches où l’essentiel est griffonné, frappé du tampon consulaire et signé.

Folle période où l’angoisse pèse lourdement sur tous les cœurs. L’exigu consulat est occupé en permanence par des réfugiés. César Mendes, un neveu du Consul, raconte « Même les bureaux du consul étaient bondés de réfugiés, épuisés, fatigués à en mourir parce qu’ils avaient passé des jours et des nuits dans la rue, dans l’escalier, et enfin, dans les bureaux. Ils ne pouvaient plus satisfaire leurs besoins, ne mangeaient, ni ne buvaient par crainte de perdre leur place dans la queue.. »  

Au terme de ces journées tragiques ( un bombardement eut lieu dans la nuit du 19 au 20 juin, faisant 65 morts et 80 blessés) un nombre incalculable de visas sera octroyé par le Consul et ses assistants. On estime à plus de 30 000 –dont environ 10 000 Juifs- le nombre de personnes ainsi sauvées. Yehuda Bauer, un spécialiste des réfugiés juifs durant la guerre, écrira «  ce fut la plus grande action de sauvetage menée par une seule personne pendant l’Holocauste  » Celle-ci ne manque pas d’attirer l’attention des supérieurs hiérarchiques du Consul. On le somme d’arrêter la délivrance de visas et le 22 juin 1940 (jour de la capitulation de la France) on dépêche sur place deux fonctionnaires pour le ramener à Lisbonne, sous le prétexte d’assurer sa protection.

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Aristides de Souza Mendes, en costume de consul

Contraint, le Consul gagne Bayonne où il peut voir une énorme foule massée près du consulat portugais. Le «  scénario bordelais » se met en place à nouveau : Aristides de Sousa Mendes, bousculant de son imposante stature le vice-consul du lieu, se remet à signer quantités de visas. L’incorrigible diplomate ne s’arrêtera pas là, arrivé au poste frontière d’ Hendaye , il rencontre des réfugiés à qui il avait délivrés des visas à Bordeaux. Ceux-ci ne peuvent passer car la frontière a été fermée. Dans une auberge proche, il réclame du papier et « confectionne » de nouveaux visas où apparaissent ces quelques lignes, priant «  au nom du gouvernement portugais, les autorités espagnoles de laisser le porteur traverser librement leur territoire », lignes suivies de sa seule signature, puis il entraine tout ce monde vers un autre petit poste frontière, bien isolé et, miraculeusement, sans téléphone. Le policier espagnol, impressionné par le personnage et ignorant les récentes instructions de Madrid, laissera passer ce groupe de plusieurs centaines de personnes. Le dernier miracle du Consul portugais avait opéré !

PORTUGAL : TERRE D’ESPOIR

Authentiques ou « véritables faux » les visas délivrés par le Consul vont permettre à des dizaines de milliers de réfugiés de trouver, enfin, un havre de paix en terre portugaise. L’administration se voit contrainte d’accepter toutes ces personnes car leurs collègues espagnols se refusent de les accueillir sur leur territoire. Bon gré, mal gré, le régime de Salazar, xénophobe par idéologie, doit gérer rapidement la situation. Les réfugiés de « marque » : hauts fonctionnaires, hommes d’affaires, aristocrates, intellectuels ou artistes connus, bénéficiant d’appuis locaux, vont se loger assez confortablement à Lisbonne tandis que les autres, moins fortunés, connaitront quelques difficultés. Certains seront même emprisonnés (nombreux cas au cours des années suivantes) mais la plupart seront dirigés vers de petites villes de villégiature comme celles de Sintra, Estoril ou Cascais, non loin de Lisbonne ou plus loin, dans des stations balnéaires comme Caldas da Rainha, Figueira da Foz, Ericeira ou Porto et Braga, au nord.

TOUR DE BABEL

Toutes les nationalités de l’Europe se seront ainsi réunies au Portugal, confondues dans la masse et comme « gommées » par la situation tragique du moment, ayant comme langage commun une sorte « d’espéranto » : celui des émigrants forcés ! Une véritable Tour de Babel transplantée en terre portugaise. Aristocrates, diplomates, intellectuels, hommes d’affaire ou artistes côtoieront le menu peuple (contacts souvent éphémères, il faut bien le dire) et si les grands de ce monde en rupture ont laissé leurs noms dans les pages de l’histoire, on ne peut, malheureusement, en dire autant des autres, qui resteront dans l’anonymat le plus parfait !

Les responsables tentèrent dans un premier temps d’effectuer une ségrégation, par nationalité, mais devant la masse de gens à contrôler, celle-ci ne sera guère efficace. La presse, muselée par une censure sévère, ne parlera guère de ces « touristes » d’un nouveau genre mais le peuple portugais ne pouvait ignorer cette réalité.

Le Portugal conservant des voies de communication avec le monde extérieur (durant tout le conflit ) constituait une plaque tournante et vitale pour le départ des réfugiés. Pour les plus riches, la ligne aérienne des Clippers ( hydravions) de la PAN AM américaine, reliant l’Europe aux États-Unis, offrait des places confortables mais très convoitées et limitées en nombre (une vingtaine), sans parler du prix du passage, simplement exorbitant..

Pour les moins fortunés restaient la flotte portugaise reliant le continent européen aux Amériques et à l’Afrique ( d’après nos sources, au moins une douzaine de navires, en plus de ceux originairest d’Espagne) Leur capacité ne permettait pas d’embarquer la totalité des réfugiés dans des délais rapides et, de plus, se posait l’éternel problème des visas d’entrée pour les pays en destination. De nombreuses organisations caritatives ( juives, chrétiennes ou laïques) surtout américaines, vont travailler d’arrache-pied à obtenir visas et billets de bateaux et, en attendant leur obtention, devront prendre en charge les frais de séjours des réfugiés les plus démunis. On ne peut oublier le rôle fondamental de ces organismes, sans lesquels la situation des déracinés serait devenue critique. L’État Nouveau portugais gagnait ainsi sur tous les tableaux : pas de dépenses ruineuses et l’obtention d’une image de marque flatteuse, le Portugal devenant un modèle de tolérance et d’hospitalité, aux yeux du monde « libre ».

La quasi-totalité des réfugiés pourra ainsi quitter le Portugal pour gagner d’autres cieux, encore plus cléments, mais pour certains l’attente fut longue et traumatisante. Certains parviendront à obtenir des visas pour les États-Unis, d’autres trouveront refuge en Amérique latine ou même en Afrique. Pour toutes ces personnes, le Portugal demeurerait le symbole des dernières libertés dans un continent en perdition. Quoiqu’il en fut, le peuple portugais, dans sa large majorité, offrit nombre de gages d’amitié aux exilés, contredisant ouvertement l’attitude xénophobe de ses dirigeants.

CRIME ET CHÂTIMENT

Pour avoir osé défier l’État et ses lois, Aristides de Sousa Mendes, va connaitre les pires avanies. Le 30 octobre 1940, le dictateur Salazar, après procès, le condamne à un an d’inactivité, à la diminution de moitié de ses appointements suivi de sa mise à la retraite d’office.

L’acte d’accusation reposait sur quatre points : désobéissance, falsification de documents, désertion de poste et corruption. Par ailleurs, on lui reprochera «  d’avoir déshonoré le Portugal devant les autorités espagnoles et devant les forces allemandes d’occupation ». Ce à quoi, le Consul répondait «  s’il me faut désobéir, je préfère que ce soit à un ordre des hommes qu’à un ordre de Dieu » et aussi « Si tant de Juifs ont souffert d’un démon qui n’était pas juif, il est normal qu’un chrétien souffre ce qu’ont enduré tant de Juifs ».
(nda : on observera d’ailleurs que le Consul avait des origines juives, certes lointaines :   ses ancêtres durent se convertir au 16° siècle. Il en était de même pour Salazar. Etranges détours de l’histoire)

Sa déchéance sera complète, banni dans son propre pays et abandonné de la plupart de ses relations. Juriste de formation, on lui interdit de plaider et même de conduire un véhicule parce que son permis a été délivré à l’étranger ! Ruiné et malade, il dut vendre tous ses biens et treize de ses enfants sur quatorze, émigreront sous des cieux plus cléments ( deux de ses fils feront partie des parachutistes alliés lâchés sur la Normandie en juin 1944). Sa famille sera parfois obligée de fréquenter la cantine des réfugiés juifs de Lisbonne. N’étaient-ils pas, eux aussi, des réfugiés ? Son épouse meurt en 1948 et lui-même s’éteindra le 3 avril 1954, à l’âge de 69 ans, à l’hôpital tenu par les pères franciscains de Lisbonne, suite à une hémorragie cérébrale. Salazar et ses comparses pouvaient respirer enfin, leur mauvaise conscience s’était définitivement éteinte !
Notons au passage que le dictateur Salazar bénéficiera longtemps d’une excellente réputation, due, justement, au séjour de ces milliers de réfugiés, s’étant approprié le mérite de leur sauvetage. Machiavélique manipulation des faits qui avaient couté la carrière et l’honneur du Consul Sousa Mendes !

Le silence forcé et orchestré par le régime de Salazar perdurera après la guerre. Il fallu attendre la fin des années 1960 pour enfin voir apparaitre quelques signes de reconnaissance concernant l’action exemplaire du Consul.

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Inauguration d’un buste d’Aristides de Souza mendes

QUELQUES REPÈRES CHRONOLOGIQUES

En 1966 , Yad Vashem fait du consul un « Juste parmi les Nations  » et un arbre symbolique est planté en sa mémoire. Le 9 octobre 1967 , la fille du consul, mademoiselle Joana Mendes ainsi que quelques uns de ses frères, reçoivent des mains du Consul général d’Israël à New York, un médaillon commémoratif, frappé au nom de Yad Vashem, l’organisme israélien chargé du Souvenir des Martyrs et des Héros. Sur une face, on peut lire le dicton talmudique «  Celui qui sauve une vie, c’est comme s’il sauvait le monde entier  ».       1974  : après la «  Révolution des Œillets » un fonctionnaire du Ministère des Affaires Étrangères portugais proposa la réhabilitation du consul mais sa hiérarchie lui fit comprendre que le consul avait commis la pire des fautes pour un fonctionnaire : la désobéissance . La requête ne fit pas suivie d’effet ! Le dictateur Salazar n’avait-il pas reproché en 1940, à cet «  insoumis  » d’avoir « mis ses impératifs de conscience au-delà de ses obligations de fonctionnaire » !
1988 :   pas moins de 34 ans se sont écoulés après la mort du consul, dans le plus grand dénuement, avant que l’Assemblée Nationale portugaise ne réhabilite par un vote en date du 18 mai 1988, la mémoire et l’honneur de son représentant le plus remarquable ! 1994 : Une stèle est érigée en son honneur dans le désert du Néguev, près de la «  Forêt de Sousa Mendes  » : 10 000 arbres pour se souvenir.. 1994  : le 29 mai, une statue de bronze, un buste représentant le consul, est dévoilée sur l’esplanade Charles de Gaulle à Bordeaux, en présence des familles portugaises de la ville et de nombre de personnalités : les ambassadeurs du Portugal et d’Israël à l’Unesco, le président portugais Mario Soares, sans oublier des parents du consul et des représentants de la communauté juive. Par ailleurs, une plaque était apposée an n° 14 du Quai Louis-XVIII, lieu où se situait le consulat du Portugal.
  Portugal : mai 1994 : c’est le tour de Lisbonne de commémorer (enfin) la mémoire de son diplomate. Diverses cérémonies auront lieu : à la synagogue Shaaaré Tikva puis à la cathédrale et finalement dans le lieu qui a vu naître ce héros oublié, Cabanas de Viriato, près de Viseu. Mais, hélas, touche négative, la réticence persistante, après tant d’années, des hauts fonctionnaires à participer à ces manifestations. Manifestement, les fantômes du passé continuaient à hanter les sombres couloirs du corps diplomatique portugais !



BIBLIOGRAPHIE :  

  • livre aristides Le Juste de Bordeaux. Aristides de
    Sousa Mendes. José Alain Fralon. Editions Mollat, Bordeaux, 1998
  • Le Wallemberg portugais : Aristides de Sousa Mendes. Rui
    Afonso. Revue d’Histoire de la Shoa. N° 165, janvier-avril 1999.

En portugais

  • Injustica. O caso Sousa Mendes. Rui Afonso. Editorial Caminho.
    Lisboa. 1990. (premier ouvrage sur le consul)
  • Um homem bom. Aristides de Sousa Mendes. O Wallemberg portugues.
    Rui Afonso. Editorial Caminho. Lisboa.
  • traducportugaise ARISTIDES DE SOUSA MENDES Um HEROI
    PORTUGUÊS, la traduction portugaise du « Juste de Bordeaux » par
    José Alain
    FRALON Editorial PRESENÇA Rua Augusto Gil 35 A 1049-043 Lisboa.
  •  Aristides de Sousa Mendes. Um heroi portugues. Un document
    pédagogique de 30 pages destiné aux élèves
    des écoles et collèges portugais. Bibliotheca Museu da
    Republica e Resistencia. Estrada de Benfica 419. 1500-078 Lisboa.
    Fax : 21 778 2681

POUR EN SAVOIR UN PEU PLUS :

  • Contacts : Interaction Aquitaine-Portugal, voir site web
    http://www.Aquitaine-Portugal.com
  • Comité National Français d’Hommage à
    Aristides de Sousa Mendes, 14, rue Journu Aubert, 33000 Bordeaux
  • Amitiés Franco-Portugaises d’Aquitaine : 05 56 69 07
    76 ou contacter son fondateur : le Père Bernard
    Rivière, RPA « La Lumineuse », Apt. 414,
    196, rue Achard, 33300 Bordeaux ; téléphone :
    05 56 69 07 76 ou
    bernard.riviere@oreka.com
  • Une autre adresse, riche en documentation sur le Portugal :
    Centre Culturel Calouste Gulbenkian, 51, avenue d’Iéna, 75116
    Paris.

Pour tout projet ou action en Bretagne, contactez l’association Mémoire-Yzkor-Morbihan : memoire56@free.fr   (un projet se met en place, nécessitant de bonnes volontés)


Page réalisée par Ilan Braun de l’Association Mémoire-Yzkor-Morbihan (juillet 2002)